Le problème est toujours le même... La frontière entre l'amateurisme et le professionnalisme !!!!
Nombre de personnes ont toujours profitées de ce flou juridique entre ces deux notions pour exploiter le filon de l'amateurisme à des fins mercantiles.
Le justice est un balancier et comme tout balancier, ses mouvements finissent souvent d'un extrème à l'autre.
A force de ne pas vouloir statuer sur ce point, on en arrive aujourd'hui à l'absurditer de la décision qui vient d'être prise "impossibilité à
toutes les chorales de faire chanter un enfant sans le rémunérer".
Il semble important de pouvoir définir à quel moment une chorale passe de l'amateurisme au professionnalisme, mais comment ?
Nombre de disques vendus ?
Nombre de prestations ?
Revenus ?
"Bénéfices" ?
Ou encore comme dans le monde du football... Chorales de division 1, 2, d'honneur, CFA etc...
Il me semble que la meilleure réponse serait tout simplement une véritable transparence comptable des ressources de toutes les associations et une limite à partir de laquelle les revenus générés par l'activité de l'association la place d'office dans la catégorie professionnelle avec les obligations et les droits qui en découlent.
Il faut que l'amateurisme reste réservé aux amateurs et que les associations qui jouent le jeu puissent continuer leur activité sociale primordiale avec l'aide des pouvoirs publics et ne soient pas pénalisées par des décisions prisent dans l'unique but de poursuivre les quelques brebis galeuses.
Vaste programme ....
